Petit Glossaire du B2B
A
@ ARROBE, AROBAS, A COMMERCIAL (se prononce "at" ou "chez")
"Le
caractère @, que personne n'avait
remarqué sur les claviers, est devenu le sés@me de nos
messageries ! Quant à son origine, il pourrait
s'agir de la ligature, puis fusion, des
caractères latins a et d (ayant donné "à" en
français) et son nom arrobas serait alors la déformation
par les typos de "a rond bas" (de casse), c'est
à dire "a" minuscule entouré d'un
rond. Jusqu'à présent ce
caractère @ n'était employé
qu'aux Etats-Unis, surtout en comptabilité
pour indiquer le prix unitaire : "deux livres à 1 dollar
pièce" s'écrit sur une facture "2
books @ $1". D'où le nom de "a commercial"
retenu par l'Afnor
, alors que
l'ISO
emploie arrobe."
A2A
Sigle de Application to Application. Utilisé pour désigner l'intégration des applications informatiques internes à l'entreprise, ou, dans l'EDI , la transmission de données de l'application d'une entreprise à l'application correspondante d'une autre entreprise. Voir EAI
Contrat privé entre deux ou plusieurs partenaires de l'EDI traditionnel. Il prescrit les règles acceptées par lesdits partenaires, aussi bien sur le plan juridique que sur le plan technique. Il permet ainsi d'assurer la valeur juridique et la force probante de leurs transactions électroniques en EDI et de régir l'utilisation de la technologie appliquée. Ce document est habituellement accompagné d'un guide d'utilisation des messages EDI prévus.
ACCRÉDITATION
Procédure par laquelle un organisme faisant autorité reconnaît formellement qu'un service ou un individu est compétent pour effectuer des tâches spécifiques.
ACCUSÉ DE RÉCEPTION
Il y a deux grandes catégories d'accusés de réception (AR) :
-
AR technique, en général de proche en proche entre deux éléments actifs du réseau ;
-
AR applicatif, de bout en bout (c'est-à-dire entre l'émetteur originel et le destinataire final).
On ne s'intéresse ici qu'aux AR applicatifs : il y en a plusieurs types :
-
accusés de réception de type "échange" :
-
- pour un échange asynchrone de type du courrier électronique cela se traduit par "message arrivé dans la boîte à lettres du partenaire" ou "message levé de la boîte à lettres" (c'est-à-dire le destinataire s'est connecté chez son fournisseur d'accès à Internet pour ramasser le courrier, ce qui est l'équivalent à l'AR de la poste) ou "message ouvert" ;
-
- pour un échange synchrone de type transfert de fichier cela se traduit par : "le fichier a (ou n'a pas) été entièrement transmis" ;
-
-
accusé de réception de type syntaxique : en Edifact message CONTRL : accusé de réception d'un message conforme à un message type Edifact, en XML cela se traduit par l'indication que le message reçu est (ou n'est pas) conforme à la DTD ou maintenant au Schéma de référence ;
-
accusé de réception de type applicatif (message Edifact APERAK). Le message est bien formé (accusé de réception syntaxique positif, ce qui signifie que le message est bien reçu et correct), mais certaines données qu'il contient sont en contradiction avec les données de l'application (par exemple, une adresse de livraison modifiée sans notification préalable).
ACRONYME
Sigle prononcé comme un mot ordinaire bien que constitué par la concaténation des initiales d'une expression ou du nom d'un objet ou d'une personne morale. L'acronyme est en lettres minuscules (Ascii, ou Edifact) alors que le sigle dont toutes les lettres sont épelées est en majuscules (RATP, EDI ou XML). On peut écrire Onu ou ONU puisque les deux prononciations sont pratiquées. Par contre, on écrit généralement ISO bien qu'il ne s'agisse pas d'un sigle mais du mot grec signifiant égal.
-
adresse de domaine Internet (Domain Name System) : système d'adressage assurant la connexion à chaque machine par les protocoles Internet ( IP ). Une adresse peut être fournie par l'entreprise qui l'utilise ou par un fournisseur d'accès Internet. L'adresse se présente sous la forme nom.extension : par exemple, beaumagasin.com . Afin d'éviter les homonymies, on enregistre les adresses dans un annuaire électronique que l'on consulte avant toute nouvelle attribution ;
-
adresse X400 : autre système d'adressage suivant les spécifications de la messagerie X400 ;
-
adresse URL (Uniform Resource Locator) : système d'adressage du lieu où se trouve l'information. Les URL les plus utilisées sont celles du Web qui se présentent sous la forme http://www.beaumagasin.com/catalogue/cdrom où :
-
http:// est le protocole utilisé ;
-
www.beaumagasin.com est l'adresse de l'ordinateur serveur Web ;
-
.com est le nom de domaine (ou l'extension) ;
-
catalogue est le sous-répertoire contenant les catalogues ;
-
cdrom est le fichier catalogue des CD-Rom vendus par la société.
Les URL
assurent les liens vers les pages Web en indiquant
précisément l'adresse de chaque page.
Il existe cependant d'autres URL qui donnent accès aux
serveurs FTP (transfert de fichiers) et à d'autres sources
d'information. On peut citer les URL gopher:// - ftp:// - news:// -
telnet://. Les URL identifient donc des adresses
Internet et, à ce titre, sont considérées comme
des
URI
.
-
adresse e-mail : adresse électronique d'une boîte aux lettres (équivalent de l'adresse postale de chaque correspondant).
Exemple d'adresse e-mail : jmartin@beaumagasin.com. Il s'agit de l'adresse personnelle de Jean Martin, sur le serveur dont l'adresse est beaumagasin.com. Autre exemple : marketing@beaumagasin.com. Il s'agit de l'adresse d'un groupe de personnes ou d'un service.
Sigle de Association Française de NORmalisation. Association créée en 1926, reconnue d'utilité publique, qui a notamment pour missions (décret n° 84-74 modifié) d'animer et de coordonner le système français de normalisation et de représenter et défendre les intérêts français au CEN et à l'ISO . L'Afnor diffuse les normes françaises, dont celles transposant des normes européennes (EN) ou internationales (ISO).=> http://www.afnor.fr
Processus logistique d'une plate-forme d'éclatement de produits consistant à regrouper par lieu final d'expédition les produits à livrer, par exemple suivant les indications de la commande allotie. Voir la technique complémentaire du cross-docking .
Norme nationale multisectorielle (syntaxe et messages) mise au point par le comité ASC X12 de l'ANSI (sigle de l'American National Standard Institute). L'ANSI X12 avait annoncé sa décision de mettre les messages X12 au format Edifact , mais n'a pas mis cette décision en application, notamment en raison du développement d' XML. => http://www.x12.org
Sigle d'Application Programming Interface. Interface permettant à une application d'accéder à des programmes système, par exemple pour communiquer ou extraire des données. Par exemple, l'API SAX (Simple Accès à XML ) propose une approche événementielle pour l'analyse des documents XML.
APS
Sigle de Advanced Planning and Scheduling. Les logiciels d'APS prennent en charge, via des méthodes mathématiques d'optimisation, des problèmes de planification complexes insuffisamment couverts par les logiciels de gestion intégrés (ERP ).
Se dit de la présentation d'une page Web en HTML : l'arborescence part de la page d'accueil et par des liens hypertextes va vers les pages les plus lointaines. La construction du site doit être faite de manière à ce que l'internaute ne se perde pas et puisse facilement revenir à la page d'accueil. De la qualité de l'arborescence dépend l'efficacité de la fréquentation du site...
Se dit aussi de la logique d'un document XML partant d'un élément racine unique et se déployant ensuite par différenciations successives.
ASCII
Sigle de American Standard Code for Information Interchange. Les plus communément utilisés, les 128 caractères Ascii (7 bits) sont précédés d'un zéro (8 bits). Les 32.768 caractères (16 bits) utilisés par Unicode commencent par les 128 caractères Ascii.
ASN1
Sigle de Abstract Syntax Notation One. Syntaxe abstraite pouvant décrire tout type de données de manière non ambiguë. Voir la couche de présentation du modèle OSI.
ATTRIBUT
Couple "nom - valeur" intérieur à la partie entrante d'une balise XML qui précise ou modifie la signification de l' élémentbalisé.
Procédure (algorithme et clé ) par laquelle l'émetteur (ou le destinataire) d'un message confirme et valide son identité par des moyens techniques adéquats, comme la signature électronique.
AUTORITE DE CERTIFICATION (ou tiers certificateur)
Pour valider la signature électronique en étant sûr qu'une clé publique appartient bien à celui qui le prétend, l'Autorité de certification valide avec son propre système de clés (sa clé publique étant largement diffusée) le certificat délivré à l'internaute par l'Autoritéd'enregistrement. Cet intermédiaire assure ensuite l'archivage de cette signature électronique et tient l'annuaire des certificats en vigueur. Il pourra également assurer d'autres fonctions de notarisation comme l'horodatage . Voir décret publié au JO du 30 mars 2001 et arrêtés ultérieurs => http://www.finances.gouv.frou bien http://www.droit-technologie.org/fr
AUTORITE D'ENREGISTREMENT
Structure recevant les demandes de clés d'internautes souhaitant disposer personnellement d'une signature électronique et s'assurant de l'identité des demandeurs avant d'établir un certificat transmis à l'Autorité de certification. Voir décret publié au JO du 30 mars 2001 et arrêtés ultérieurs => http://www.finances.gouv.frou bien http://www.droit-technologie.org/fr
B
Sigle de Business to Administration. Échanges électroniques de données entre entreprises et administrations. On dit aussi B to G et G to G (Government).
B to B ou B2B
Sigle de Business to Business. Échanges électroniques de données entre entreprises. Pour indiquer qu'il y a intégration, on dit B to Bi.
B to C ou B2C
Sigle de Business to Consumer. Transaction électronique entre une entreprise et une personne privée.
B to E ou B2E
Sigle de Business to Employee. Ensemble des échanges (services, informations, formulaires, produits...) entre une entreprise et son personnel. L'intranet en est souvent le support principal.
Traduction de tag dans le monde HTML ou XML francophone. Synonyme : étiquette. Marques qui encadrent un élément de contenu et permettent de localiser cet élément dans la structure hiérarchique ( arborescence) d'un document XML. Placé entre la balise d'entrée <tag>, et la balise de sortie </tag>, l'élément peut être reconnu et traité par le logiciel qui analyse le document.
Sigle de Business Process ou processus métier. En EDI on parlait de scénario : ensemble de transactions d'échanges de données (combinaison de messages) supportant un processus particulier, processus commercial ou démarche administrative.
BPEL4WS
Sigle de Business Process Execution Language For Web Services.Soumis à Oasis par Microsoft, IBM, BEA, SAP et Seibel pour la description de la chorégraphie des messages d'un Service Web. Tout le monde, y compris Sun, semble s'y rallier.
BPM
Sigle de Business Process Management.Gestion de processus métiers, après analyse et modélisation logicielle des procédures mises en place par l'entreprise pour réaliser ses activités.
BROWSER, au Canada on dit Fureteur ou Butineur
Navigateur permettant de surfer, butiner sur le Web. Les plus récents comme IE6 (Internet Explorer version 6 de Microsoft) comportent un parseur permettant de valider la structure d'un message XML .
BSR
Sigle de Basic Semantics Register, outil développé pour le compte du groupe de travail ISO TC 154 WG1. Il vise à organiser le référentiel multilingue des concepts de base avec des passerelles vers les données utilisées dans les échanges électroniques en Edifact , XML , STEP , Core Components d' ebXMLetc. pour en vérifier la cohérence. => http://www.ubsr.org
BTP
Sigle de Business Transaction Protocol. Projet d'Oasis développant un protocole basé sur XML pour gérer les transactions B2B complexes sur Internet.
BUSINESS INTELLIGENCE
Ensemble des outils d'analyse et d'aide à la décision qui exploitent les données brutes de l'entreprise pour l'optimisation de l'entreprise, depuis le tableau de bord pour la gestion quotidienne ou le data mining (analyse statistique) jusqu'à l'espionnage industriel.
C
C-COMMERCE
Collaborative Commerce (commerce au sens originel de relation et non pas seulement de commercial). Nouvelle façon de nommer l'ensemble des solutions logicielles permettant aux systèmes informatiques hétérogènes des entreprises de s'échanger des données. C'est, selon certains, le stade ultime de B2B, à savoir le travail collaboratif entre entreprises permis par Internet. Voir Commerce électronique ou EDI .
CANONICAL XML
Spécification du W3C décrivant une méthode de génération d'un document générique (canonical) à partir duquel des occurrences ou des subsets pourront être déduits.
CEFACT-ONU ou UN/CEFACT voir FORUM CEFACT
Sigle de United Nations Centre for the Facilitation of Procedures & Practices for Administration, Commerce & Transport, qui a été mis au goût du jour en United Nations Center for Trade facilitation and Electronic Business. => http://www.unece.org/cefact/
Sigle de Comité européen de normalisation. Association composée de 19 instituts nationaux de normalisation européens, dont l'Afnor pour la France. Abrite en particulier l'ISSS (Information Society Standardization System) dont l'eBES (electronic Business European Standardization) est l'un des ateliers ouverts (Open Workshops) => http://www.cenorm.be
Pour sécuriser la procédure de signature électronique, lorsqu'un émetteur a déposé sa clé publique en justifiant de son identité auprès d'une autorité de certification, un certificat lui est remis qui peut être adressé aux correspondants de cet émetteur qui seront ainsi sûrs que la clé publique lui appartient bien.
Le certificat peut aussi comporter des informations sur l'étendue des pouvoirs de signature du titulaire, la durée de validité du certificat, ainsi que l'adresse de la liste de révocation dont relève ce certificat. Les données pouvant figurer dans un certificat sont définies par la norme X.509 .
Sigle de Comité français d'organisation et de normalisation bancaires. Les messages EDI développés et maintenus par le CFONB (comme les protocoles ETEBAC ) sont largement utilisés en France (ordres de virement, relevés de comptes etc.). => http://www.cfonb.org
CHIFFREMENT voir Cryptage
Un processus métier (ou BP, business process), par exemple la Gestion partagée des Approvisionnements (GPA ), se traduit par une succession d'échanges électroniques entre partenaires. La chorégraphie de ces échanges est non seulement leur enchaînement logique (orchestration) mais les diverses conditions que peuvent avoir à remplir chacun de ces partenaires et chacun de ces échanges (rapidité etc.). En EDI on parlait de scénario d' interchange.
CLASSE
Notion utilisée dans la modélisation qui désigne un ensemble d'objets ayant les mêmes propriétés, certaines ayant pu être héritées de la classe qui les englobent.
Série de symboles commandant les opérations de cryptage et décryptage. On distingue deux systèmes de clés :
- les clés publique et privée du système asymétrique ;
- les clés secrètes du système symétrique .
La clé peut être utilisée pour la signature électronique d'un document, afin d'en authentifier l'émetteur, même si le contenu de ce document ne nécessite pas d'être crypté.
CLICK AND MORTAR
Pour clic et mortier. Entreprise traditionnelle, en dur, qui a aussi des activités sur Internet (on dit aussi Brick and Click). Les entreprises réfractaires au e-business restent Brick and Mortar. A l'inverse on parle des dot.com ou des pure players pour les entreprises qui réalisent la totalité de leur activité commerciale sur Internet, sans la moindre boutique ou succursale physique.
1- Chaîne de caractères (numériques ou alphanumériques) utilisée pour enregistrer ou représenter une information sous une forme abrégée.
2- Mode de représentation ou d'identification d'une information sous une forme symbolique spécifique pouvant être reconnue par un ordinateur. Selon le cas, on utilise des codes propres à l'entreprise (codes articles, par exemple), des codes gérés par les répertoires Edifact (code pour les types de message) ou des codes issus des normes ISO (codes pour les unités de mesure, les monnaies, les pays).
CODE A BARRES
Constitué par une succession de barres claires et foncées d'épaisseur variable, traduisant une suite de caractères numériques ou alphanumériques et destinée à être interprétée par un lecteur optique. Cette codification, qui permet d'identifier les produits de consommation et leurs conditionnements de transport, est normalisée par EAN-UCC . Le code à barres sera complété par la RFID .
COMMERCE ELECTRONIQUE (ou e-commerce)
Utilisation combinée des technologies de l'information et de la communication pour conduire des relations d'affaires électroniquement (doing business electronically). Le commerce électronique peut inclure, au-delà du commerce proprement dit et de la supply chain, toute forme d'échanges électroniques dans les domaines administratif, social, industriel, etc. On parle alors plutôt de l'e-business. Voir, si besoin, les textes réglementant le commerce électronique => http://www.finances.gouv.frou bien http://www.droit-technologie.org/fr
COMMUNAUTÉ SECTORIELLE (EDI et commerce electronique)
Groupement d'entreprises (association le plus souvent) dans le même secteur d'activités (automobile, santé, transport etc.) qui pratiquent l'EDI et le commerce électronique et qui participent à leur normalisation et à leur promotion.
On peut citer les principales :
-
Gencod EAN France (distribution) => http://www.eannet-France.org
-
Galia (automobile) => http://www.galia.com
-
Editransport (logistique) => http://www.editransport.org
-
Edisanté (santé) => http://www.edisante.org
-
Edificas (comptabilité, formalités et reporting) => http://www.edificas.org
-
Medi@construct (BTP etc.) => http://www.mediaconstruct.org
COMMUNICATION (PROTOCOLE DE -)
Ensemble des opérations "d'habillage" (signal de début et de fin, longueur, vitesse de transmission, calculs de sécurité) effectuées sur un message afin de le rendre transmissible par un réseau en respectant les normes de transmission.
Dans le domaine des échanges électroniques de données de très nombreux Consortiums (ou Forums) publient des spécifications techniques pour des standards de facto ou des normes officielles. Leur liste et leurs adresses sont répertoriées par le CEN / ISSS et disponibles sur son site : => http://www.cenorm.be/isss
Composants de base. Niveau sémantique d'ebXML : objets sémantiques réutilisables (identification, adresse etc.) pour composer des schémas XML.
COUPLAGE FAIBLE (loosely coupled)
Les services "à couplage faible", représentés par exemple par les Services Web (ou un SOA ), même s'ils utilisent des systèmes incompatibles, peuvent être assemblés pour créer à la demande des services composites et ensuite retrouver leur intégrité pour d'autres assemblages. Mais pour qu'un assemblage fonctionne, encore faut-il qu'une sémantique partagée (donc à couplage fort !) soit bien assurée.
Sigle de Collaborative Planning, Forecasting and Replenishing, Plan, prévisions et approvisionnements concertés. C'est un ensemble d'outils et de méthodes pour faire collaborer les producteurs et les distributeurs pour assurer le réapprovisionnement au plus juste. Le CPFR se définit comme une approche d'intégration globale de la chaîne d'approvisionnement réunissant les concepts de l'offre et de la demande. => http://www.cpfr.org
Sigles de Collaboration Partnership Profile et Collaboration Partnership Agreement. Partie de l'architecture d'ebXML : une entreprise propose ses "profils" (processus d'affaires et spécifications techniques) au choix de ses partenaires pour effectuer de l'e-business.
Sigle de Customer Relationship Management : gestion personnalisée de toutes les données concernant chacun des clients d'une entreprise. On parle aussi de SRM, sigle de Supplier Relationship Management, gestion personnalisée de la relation fournisseur.
Assemblage d'une commande de client à partir de plusieurs envois fournisseurs ; préparation de la marchandise directement sur le quai sans la stocker. Voir la technique complémentaire de l' Allotissement.
Technique de dissimulation du sens d'une information grâce au codage de son contenu. Seuls les destinataires peuvent opérer le décodage. Encore peu employée sur Internet, elle reste l'un des moyens de confidentialité les plus sûrs. Synonyme : chiffrement, qui a la préférence des experts. Mode le plus couramment employé : RSA .
CTM
Sigle de Collaborative Transportation Management. Ensemble de pratiques et de processus impliquant transporteurs, fabricants et distributeurs de produits de consommation en vue d'une optimisation de la logistique. Fait donc partie de la gestion SCM , gestion de la supply chain.
D
Sigle de DARPA Agent Markup Language provenant du travail commun de l'US Military et du W3C pour enregistrer définitions et relations des données ( ontologie). Extension avec RDF : DAML + OIL et OWL .
Sigle de Dublin Core Metadata Initiative : ensemble de métadonnées définies pour faciliter la recherche et l'accès aux ressources documentaires. DCMI est une approche "top down" dans laquelle peuvent se couler les initiatives "bottom up" de description des langages métiers.
DEMATERIALISATION DE LA FACTURE
La dématérialisation fiscale est admise en France sous réserve de respecter un certain nombre d'obligations dans les systèmes d'information des partenaires à la dématérialisation. Voir textes en vigueur => http://www.finances.gouv.frou bien http://www.droit-technologie.org/fr
DIME
Sigle de Direct Internet Message Encapsulation. Protocole soumis à l'IETF pour l'attachement de pièces de toutes sortes à un message SOAP . Voir aussi MIME .
Sigle de Data Maintenance Request : demande de modification du dernier répertoire TDID Edifact , soit par adjonction d'un nouveau message, soit par ajout de code, donnée ou segment, soit par modification de segment, donnée ou code existant.
DNS
Sigle de Domain Name System. Le DNS est une base de données qui transforme une adresse IP numérique (adresse Internet) en un nom de domaine. Ex : 207.209.116.5 deviendrait : www.machin.com
DOCUMENT
Ensemble constitué par un support d'information et les données enregistrées sur celui-ci, sous une forme en général stable que l'homme ou la machine peut lire (ISO 2382-4).
Un Document XML est composé d'un Prologue, d'un arbre hiérarchique d'éléments (arborescence) et, le cas échéant de commentaires et d'instructions de traitement.
Il est considéré comme "bien formé" s'il respecte la syntaxe XML sans suivre aucun modèle.
Il est considéré comme "valide" s'il est conforme à un modèle pré-déclaré, DTD ou schéma . Dans ce cas, l'analyseur syntaxique (ou parseur ) XML vérifie la conformité du message qu'il reçoit, non seulement par rapport à la syntaxe XML, mais aussi par rapport au modèle.
DOM
Sigle de Document Object Model : interfaces spécialisées pour la manipulation de documents XML par une application.
Fait, concept ou instruction, représentée sous une forme conventionnelle, susceptible d'être communiquée, interprétée ou traitée directement par l'homme ou via des moyens automatiques (ISO 2382-1).
Sigle de Document Type Definition, "définition type d'un document". Cette notion est héritée de la norme SGML . Une DTD décrit de manière arborescente la structure logique d'un document XML. Voir schéma XML.
E
Sigle de Enterprise Application Integration, qui regroupe d'une part la communication interne à l'entreprise entre applications et d'autre part la porte ouverte vers le B2B externe (on parle alors de Total Business Integration). Utilise les outils du middleware . Voir A2A .
Système développé par EAN (sigle de European Article Numbering, association devenue progressivement mondiale) en association avec son membre nord-américain, UCC, (sigle de Uniform Code Council) qui standardise le code à barres, les messages EDI et les schémas XML pour la supply chainde la grande distribution.
Sigle de electronic Business European Standardization, Open Workshop du CEN / ISSS qui reprend l'ancien EBES (European Board for Edifact Standardization) en élargissant son mandat d' Edifactà ebXML . L'eBES joue le rôle de point d'entrée des DMR européennes dans le processus de mise à jour d'Edifact. => http://www.cenorm.be/isss/Workshop/eBES
E-BUSINESS voir COMMERCE ELECTRONIQUE
L' EDI est la forme automatisée de l'e-business.
Sigle de electronic business XML, initiative commune à Oasis et au Cefact , instance de l'ONU tutelle d'Edifact , pour la définition d'un "framework" encadrant l'usage de XML pour l'e-business, depuis l'enveloppe des messages jusqu'à la sémantique . Après la 1ère phase terminée en mai 2001 avec la "Proof of concept", le Cefact doit poursuivre la mise au point des BP (Business Process)et des CC (Core Components), Oasis se chargeant du reste, y compris la sécurité. => http://www.ebxml.org
E-COMMERCE voir COMMERCE électronique
L' EDI est la forme automatisée du commerce électronique.
ECML
Sigle de Electronic Commerce Modelling Language. Projet de l'IETF pour une syntaxe permettant de décrire les objets invoqués dans les procédures de paiement électronique, notamment en B2B .
Sigle de Efficient Consumer Response, "efficacité et réactivité au service du consommateur". L'ECR est une stratégie industrie/commerce dont l'objectif est de bâtir un système réactif, partant du consommateur final, et dans lequel distributeurs et fournisseurs travaillent ensemble, en étroite collaboration, pour apporter davantage de satisfaction à ce consommateur et réduire les coûts. Les deux axes de ce système sont un échange d'informations de qualité s'appuyant sur le principe du zéro-papier de l'EDI, et un flux de marchandises sans rupture. Une des techniques utilisées est l'ECR-VMI, sigle de Vendor management Inventory ou la Gestion Partagée des Approvisionnements (GPA ). Voir aussi CPFR
Sigle de Electronic Data Interchange, traduit par échange de données informatisé. A noter qu'"informatisé" se rapporte à "échange" et non à "données" puisque c'est l'ensemble de l'échange qui est informatisé et non seulement les données. Il s'agit d'échange informatisé de messages-types préétablis et normalisés d'ordinateur à ordinateur (d'application à application) via un mode de télécommunication.
L'EDI peut se décomposer en 4 couches : réseau x protocole x syntaxe x sémantique métier
Hier l'EDI c'était : RVA / X435 / syntaxe Edifact / sémantique TDID Edifact
Aujourd'hui l'EDI pourrait être : Internet / IP / XML / langages métiers autonomes
EDI OUVERT
Norme ISO 14662 issue des travaux de l'ISO/CEI/JTC1 SC30. Grâce à l'EDI ouvert, les partenaires doivent pouvoir faire de l'EDI sans devoir établir au préalable un accord d'interchange. Le framework ebXML s'est inspiré de l'EDI ouvert, en particulier de sa distinction entre BOV(Business Operational View) et FSV (Functional Service View).
Sigle de Electronic Data Interchange for Administration, Commerce and Transport (Echange de données informatisé pour l'Administration, le Commerce et le Transport), Recommandations approuvées et publiées par le Cefact de la Commission économique pour l'Europe de l'ONU de Genève après mises à jour par le Forum du Cefact. Edifact repose sur une grammaire, la syntaxe Edifact (norme ISO 9735) et une sémantique métier rassemblée dans les répertoires du TDID (Trade Data Interchange Directory).
=> http://www.unece.org/trade/untdid/welcome.htm
EDIFICAS, EDISANTE, EDITRANSPORT ETC.
Voir Communautés EDI
Créée en janvier 1990, Edifrance avait pour mission de promouvoir la démarche EDI et de coordonner la participation française au processus de normalisation Edifact . Edifrance a aussi participé au processus ebXML . => http://www.edifrance.org
EDIINT
Sigle de EDI Internet Integration, standard de l'IETF permettant de combiner les syntaxes de l'EDI traditionnel (Edifact et Ansi X12) avec les protocoles IP d'Internet, SMTP pour AS1 (Applicability Statement 1) et HTTP pour AS2 qui est la variante de EDIINT la plus utilisée.
Sigle de Échange de données techniques. Ensemble de prescriptions permettant l'échange de données industrielles (CFAO), qualitatives, géographiques, médicales, etc. Technique employée avec la norme STEP pour les données industrielles.
Sigle de l'Echange de formulaires informatisé. L'EFI permet aux très petites entreprises de réaliser l'échange de messages EDI sans investissement informatique lourd. Le principe est celui de l'affichage ou de l'impression en clair des messages EDI reçus. Par exemple, un donneur d'ordres envoie un message de commande identique à celui qu'il enverrait à un fournisseur équipé d'EDI dans un Web EDI ou il est transformé en un formulaire affichable à l'écran. L'EFI est le plus souvent développé en HTML . Des applications plus performantes utiliseront à l'avenir XML et sa spécialisation XForms .
L'élément d'un document XML est composé d'un contenu situé entre deux balises .
Achat électronique : ensemble des technologies permettant d'automatiser la chaîne d'achats et de passer commandes et de gérer les achats auprès de fournisseurs via Internet .
Sigle de l'Enterprise Resource Planning. (Progiciel de Gestion Intégré des ressources d'une entreprise). Les ERP constituent une famille de programmes qui intègrent, en un ensemble cohérent, les différentes fonctions de gestion informatisée d'une entreprise : gestion des ressources humaines, gestion financière, commerciale (gestion des achats, des ventes, gestion comptable), gestion de production (gestion des données techniques, des ateliers etc.).
Sigle de Echanges TElétransmis entre les BAnques et leurs Clients. Normes établies par la profession bancaire, sous l'égide du CFONB , pour les échanges EDI entre les banques et les entreprises. Ces normes portent sur les formats de fichiers télétransmis (classiques ou Edifact) et sur les protocoles de transmission Etebac 3 et 5(les autres sont obsolétes).
Etebac 3 concerne les échanges bidirectionnels de fichiers par l'intermédiaire du réseau Transpac. Il est maintenant surtout utilisé par les PME, les grandes entreprises ne l'utilisant que pour des applications non sécurisées.
Etebac 5 est une version sécurisée d'Etebac 3 qui assure notamment l'authentification du client grâce à une signature électronique et le cryptage des informations transmises. Il est utilisé par la plupart des grandes entreprises françaises.
EXTRANET
Groupe d'entreprises utilisant les protocoles Internet (IP ) pour leurs échanges électroniques dans le cadre d'un réseau qui leur est réservé grâce à un VPN (virtual private network).
F
FAQ
Sigle de Frequently Asqued Questions, pouvant être traduit par Foire (organisée) Aux Questions. Les FAQ sont généralement publiées afin de faire bénéficier les utilisateurs d'une assistance de premier niveau sans intervention humaine.
Spécifications précisant la présentation physique (polices, interlignes, titres etc.) devant être appliquée à un document structuré.
Le Forum du Cefact rassemble tous les groupes de travail du Cefact traitant de la facilitation des procédures du commerce international, de la normalisation des échanges électroniques professionnels et de leurs aspects juridiques. Le Forum est notamment chargé de la production bisannuelle des répertoires